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28 octobre 2006

La France "qui se lève tôt"...

Ça y est !
Bingo !
Au tirage comme au grattage, le vizir à talonettes ne nous déçoit jamais...
Le Kanichabouch nous a encore fait le coup de l'image d'Épinal du travailleur aux mains calleuses, tout ce que son clan a toujours combattu, le journalier exploité, le mineur silicosé.
Tout ce que sa famille a toujours fait charger, que ce soit à cheval dans les rues de Carmaux, à motocyclettes voltigeuses dans celles de Longwy ou ailleurs...

Sauf que "la France qui se lève tôt", dans quelques jours, c'est aux portes des CHRS qu'on va la retrouver...

Les CHRS, pour ceux qui auraient vécu dans le coton ouaté d'un Loft à la TF1 ces 20 dernières années, ce sont les Centres d'Hébergement et de Réinsertion Sociale.
C'est-à-dire les chambrées militarisées où les SDF peuvent trouver un abri pendant l'hiver... à condition qu'ils montrent patte blanche ou se comportent comme ces braves travailleurs chinois que je décrivais dans le billet précédent... bien polis, bien courtois, bien courbés...

A condition de laisser sa copine dehors parce qu'ils ne sont pas mixtes et que quand tu es SDF tu n'as même plus droit à l'amour.
A condition de te débarrasser de ton chien, seul être vivant à te protéger des embûches quand tu dors sous un porche à l'abri de cartons humides, la nuit.
Seul être à te regarder avec amour (mais j'ai déjà dit au-dessus que l'amour était interdit aux sans-toit).

A condition de pointer à 5 heures de l'après-midi parce qu'après, les portes sont closes et que tu peux crever dehors sans que l'huis ne s'entr'ouvre.
Et d'être éjecté à 6 heures du matin pétantes, en pleine nuit hivernale et au plus froid du gel, sans une boisson chaude dans l'estomac.

La France qui se lève tôt... c'est AUSSI celle-là... et de plus en plus nombreuse !
Mais comme elle ne vote pas (il faut avoir un domicile pour pouvoir voter, je le souligne...), cette France des petits matins noireâtres ou blafards, on ne vous la mettra sous le nez que lorsqu'on aura atteint la vingtaine de morts de froid...


Il y a dix ans, au premier mort sur un banc, on faisait l'ouverture du JT...
Aujourd'hui, le Ministricule de l'Intérieur qui fait payer par vos impôts les salles de muscu de sa Pomponette ou les écrans géants plasma de sa progéniture, fait aussi condamner le SDF un poil ivre qui ose lui jeter devant des caméras "Et va donc ! Et retourne en Chine !"... à 1 mois ferme de prison...
Un Loïc Plus Con que Moi Tu Meurs vous dira que ce gars-là a bien de la chance de passer un mois au chaud et nourri par la grâce de la seule générosité de son Duce adoré, lui qui n'a pas le temps de lancer une piécette aux SDF qui jonchent son parcours de "running" avant le "douching" et le "travailling"... "parce qu'il court trop vite" (sic !).

Et comme je suis bonne© façon Haroun El Poussah (pour être assortie en camaïeu délicat avec notre Kanichabouch 1er Iznogoud), sachant que le pauvre homme n'est guère capable de déchiffrer plus compliqué qu'un "Club des Cinq" et au vu de son parcours estudiantin des plus lamentable, je lui offre gratuitement, en guise de Samu de la pensée, quelques mots de Baudelaire... encore un traîne-patins qui ne mériterait pas l'intérêt de notre République !

Assommons les pauvres !

Pendant quinze jours je m'étais confiné dans ma chambre, et je m'étais entouré des livres à la mode dans ce temps-là (il y a seize ou dix-sept ans) ; je veux parler des livres où il est traité de l'art de rendre les peuples heureux, sages et riches, en vingt-quatre heures. J'avais donc digéré, - avalé, veux-je dire, toutes les élucubrations de tous ces entrepreneurs de bonheur public, - de ceux qui conseillent à tous les pauvres de se faire esclaves, et de ceux qui leur persuadent qu'ils sont tous des rois détrônés.  On ne trouvera pas surprenant que je fusse alors dans un état d'esprit avoisinant le vertige ou la stupidité.

Il m'avait semblé seulement que je sentais, confiné au fond de mon intellect, le germe obscur d'une idée supérieure à toutes les formules de bonne femme dont j'avais récemment parcouru le dictionnaire. Mais ce n'était que l'idée d'une idée, quelque chose d'infiniment vague.

Et je sortis avec une grande soif. Car le goût passionné des mauvaises lectures engendre un besoin proportionnel du grand air et des rafraîchissants.

Comme j'allais entrer dans un cabaret, un mendiant me tendit son chapeau, avec un de ces regards inoubliables qui culbuteraient les trônes, si l'esprit remuait la matière, et si l'oeil d'un magnétiseur faisait mûrir les raisins.

En même temps, j'entendis une voix qui chuchotait à mon oreille, une voix que je reconnus bien ; c'était celle d'un bon Ange, ou d'un bon Démon, qui m'accompagne partout. Puisque Socrate avait son bon Démon, pourquoi n'aurais-je pas mon bon Ange, et pourquoi n'aurais-je pas l'honneur, comme Socrate, d'obtenir mon brevet de folie, signé du subtil Lélut et du bien avisé Baillarger ?

Il existe cette différence entre le Démon de Socrate et le mien, que celui de Socrate ne se manifestait à lui que pour défendre, avertir, empêcher, et que le mien daigne conseiller, suggérer, persuader. Ce pauvre Socrate n'avait qu'un Démon prohibiteur ; le mien est un grand affirmateur, le mien est un Démon d'action, un Démon de combat.

Or, sa voix me chuchotait ceci : "Celui-là seul est l'égal d'un autre, qui le prouve, et celui-là seul est digne de la liberté, qui sait la conquérir."

Immédiatement, je sautai sur mon mendiant. D'un seul coup de poing, je lui bouchai un oeil, qui devint, en une seconde, gros comme une balle. Je cassai un de mes ongles à lui briser deux dents, et comme je ne me sentais pas assez fort, étant né délicat et m'étant peu exercé à la boxe, pour assommer rapidement ce vieillard, je le saisis d'une main par le collet de son habit, de l'autre, je l'empoignai à la gorge, et je me mis à lui secouer vigoureusement la tête contre un mur. Je dois avouer que j'avais préalablement inspecté les environs d'un coup d'oeil, et que j'avais vérifié que dans cette banlieue déserte je me trouvais, pour un assez long temps, hors de la portée de tout agent de police.

Ayant ensuite, par un coup de pied lancé dans le dos, assez énergique pour briser les omoplates, terrassé ce sexagénaire affaibli, je me saisis d'une grosse branche d'arbre qui traînait à terre, et je le battis avec l'énergie obstinée des cuisiniers qui veulent attendrir un beefteack.

Tout à coup, - ô miracle ! ô jouissance du philosophe qui vérifie l'excellence de sa théorie ! - je vis cette antique carcasse se retourner, se redresser avec une énergie que je n'aurais jamais soupçonnée dans une machine si singulièrement détraquée, et, avec un regard de haine qui me parut de bon augure, le malandrin décrépit se jeta sur moi, me pocha les deux yeux, me cassa quatre dents, et avec la même branche d'arbre me battit dru comme plâtre.  Par mon énergique médication, je lui avais donc rendu l'orgueil et la vie.

Alors, je lui fis force signes pour lui faire comprendre que je considérais la discussion comme finie, et me relevant avec la satisfaction d'un sophiste du Portique, je lui dis : "Monsieur, vous êtes mon égal ! veuillez me faire l'honneur de partager avec moi ma bourse ; et souvenez-vous, si vous êtes réellement philanthrope, qu'il faut appliquer à tous vos confrères, quand ils vous demanderont l'aumône, la théorie que j'ai eu la douleur d'essayer sur votre dos."

Il m'a bien juré qu'il avait compris ma théorie, et qu'il obéirait à mes conseils.

Charles Baudelaire (1821- 1867)

 

 

Bande-son : Cure- How beautiful you are

Commentaires

essai

Écrit par : Grabuge | 28 octobre 2006

Bon.... c'est pas pour dire.... mais le Seb, quand il me lance une alerte comme quoi il ne peut pas poster de commentaires et qu'au premier essai (voir plus haut), ça marche.... je me demande s'il n'a pas abusé du mezcal... voire s'il n'a pas copulé avec le gros ver blanc du fond de la bouteille...

En même temps, je me dis in petto que je suis bien la dernière à pouvoir faire ce genre de reflexion vu ma consommation effrenée que ne doit doubler qu'un martingrall... et encore !!!! Dans ses grands jours !

Seb !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Essaie de nouveau...........
Et arrête de parler gentiment au mulot ! Ça ne marche pas mieux !

Écrit par : Grabuge | 28 octobre 2006

La France qui se lève tôt, c'est aussi celle qui bosse pour des queues de cerises et n'a même plus de fric pour se loger. La paupérisation est galopante chez les prolos mais les classes moyennes devraient être un peu plus solidaires des recalés de marche triophante du progrès qui s'apprête à s'essuyer les pompes sur leur face, comme nous l'a déjà démontré l'exemple de l'Amérique du Sud...

Écrit par : Le Monolecte | 28 octobre 2006

j'aime beaucoup ce que vous faites ... :o)))

Écrit par : les marques du plaisir | 28 octobre 2006

Interessant, même si certains raccourcis erronent le discours.

Quel est votre vision de l'accueil SDF? celle des média ? Celle d'internet ? Celle dont on vous a parlé dans une discussion entre amis ?

Pour avoir vécu un temps comme tel, l'accueil des sdf est formaté, c'est vrai, policé non. Il y a des règles a observé, règles qui sont là pour aider, organiser. Juste, que faîtes vous si le foyer est ouvert à 2h du mat et que 200 personnes attendent pour un lit et qu'il ne reste que deux places ???*

Les personnes qui travaillent dans ce cadre sont les premiers à se plaindre du manque de lit, du manque d'aide... alors les critiquer, voir leur mettre une étiquette de crs ss sur le dos, je vous trouve un peu sévère cher ami.

On peut dénoncer sans foutre en l'air le travail des autres, non ?

Sinon, sur ce que vous dénoncez, je vous rejoins. et je rajouterai juste le titre d'une chanson d'un petit groupe de rock de chez moi :

le monde appartient à ceux qui ont des ouvriers qui se lèvent tôt !

Écrit par : nibor | 28 octobre 2006

Dans la même veine, au regard des lois anti-putes du vizir des oeunuques :

Pâle ou vermeille, brune ou blonde,
Bébé mignon,
Dans les larmes ça vient au monde,
Chair à guignon.
Ébouriffé, suçant son pouce,
Jamais lavé,
Comme un vrai champignon ça pousse
Chair à pavé

A quinze ans, ça rentre à l'usine,
Sans éventail,
Du matin au soir ça turbine,
Chair à travail.
Fleur des fortifs, ça s'étiole,
Quand c'est girond,
Dans un guet-apens, ça se viole,
Chair à patron.

Jusque dans la moelle pourrie,
Rien sous la dent,
Alors, ça rentre "en brasserie",
Chair à client.
Ça tombe encore: de chute en chute,
Honteuse, un soir,
Pour deux francs, ça fait la culbute,
Chair à trottoir.

Ça vieilli, et plus bas ça glisse...
Un beau matin,
Ça va s'inscrire à la police,
Chair à roussin;
Ou bien, "sans carte", ça travaille
Dans sa maison;
Alors, ça se fout sur la paille,
Chair à prison.

D'un mal lent souffrant le supplice,
Vieux et tremblant,
Ça va geindre dans un hospice,
Chair à savant.
Enfin, ayant vidé la coupe.
Bu tout le fiel,
Quand c'est crevé, ça se découpe.
Chair à scalpel.

Patrons! Tas d'Héliogabales,
D'effroi saisis
Quand vous tomberez sous nos balles,
Chair à fusils,
Pour que chaque chien sur vos trognes
Pisse, à l'écart,
Nous les laisserons vos charognes,
Chair à Macquart!

FILLE D'OUVRIERS
Paroles: Jules Jouy, 1898

Écrit par : les marques du plaisir | 28 octobre 2006

Très vite fait... je dois bouger...

@ Nibor

Je vous rassure tout de suite : non, non, ma colère n'est pas alimentée par de confortables conversations au coin du feu entre amis bien à l'abri de ce genre de "downward spiral".
C'est du vécu de l'intérieur.
Plus "drôle", vécu de l'intérieur et successivement des deux côtés de la barrière !
Et puis n'oubliez pas qu'il y a une énorme différence entre la façon dont l'exclusion extrême est gérée entre la capitale et "les restes du monde"...
Il y a malheureusement une vision encore très "judéo-chrétienne" (c'est-à-dire imprégnée de la notion de morale du châtiment et de la culpabilisation) dans une grande partie des structures accueillant les sans-abris.

Écrit par : Grabuge | 28 octobre 2006

Baudelaire et Jules Jouy : super ! Voilà un blog où l'on se cultive (je ne connaissais ni l'un ni l'autre texte, merci.)

A part ça, des nouvelles de Politis : la souscription marche superbement (allez faire un tour sur le blog référé en haut à droite). Grâce à vous, blogueurs et lecteurs.
Et je ne résiste pas à l'envie de vous donner à lire ici la lettre dont un lecteur accompagnait son don (parmi des centaines d'autres) :

""Ne me lâchez pas !
Je ne lis plus le Monde car j'ai un peu plus qu'une unique pensée
Je me méfie de l'opinion de gauche prémâchée de Libération
J'ai vomi Charlie-Hebdo qd Ph Val m'a insulté (au référendum européen)
Les contrepéteries du Canard ne me font pas rire
Je n'ai ps besoin de Courrier International comme agence de voyages
Le corporatisme de l'Humanité m'a éloigné de la lutte des travailleurs
Je me ss désabonné de Silence qui vt me culpabiliser d'habiter en ville
Mon esprit est trop fatigué pr rester abonné au Monde Diplomatique
Ms ps assez faible pr supporter les raccourcis de Marianne
Les mandarins de l'Ex-presse m'ont appris à me boucher le nez, les yeux, les oreilles
Je ss trop jeune pr l'autocélébration du Nouvel Observateur
Et trop vieux pr l'autoflagellation des alternatifs : Plan B, PLPL, CQFD
Je n'ai ps assez de tps pr courir les blogs sur le net
Et trop de tps pr trouver qq chose ds les gratuits
Que me reste-t-il ?
Sauvons Politis !
ci-jt 100 euros

Benoit Campion, Marseille"

Joli, non ? Faites comme lui ! : http://www.pour-politis.org/index.php

Écrit par : Bernard Langlois | 28 octobre 2006

@ Bernard

Hé, hé...

Je l'avais lu ce matin au réveil (bah voui... le premier flux RSS que je consulte, c'est celui du blog de Politis !) et je l'avais trouvé rigolotte et touchante, cette missive...
Sauf que je suis toujours abonnée au Diplo quoique TRES TRES fatiguée...
Sauf que j'ai toujours biberonné au Canard Enchaîné dans lequel ma mère m'apprenait à lire à 4 ans comme si c'était un "Oui-Oui", et même si je ne capte qu'une contrepèterie sur 10 ! De l'inconvénient d'avoir l'esprit d'escalier...
Sauf que je ne me sens pas trop vieille pour le Plan B ou Le Tigre et ce malgré ma date de naissance (est-ce que quelqu'un s'est régalé comme moi à écouter Jean Rochefort dans l'Hebdo Cinéma de Canal+, ce midi ? J'en pouffe encore ! Si c'est ça, "vieillir", je serais prête à reconsidérer mes plans !)

Écrit par : Grabuge | 28 octobre 2006

chuis désolé mais j'achéte mes canards chez mon marchand de canards, parceque le jour ou il aura plié, il n'y aura plus rien ....
et je persiste à faire des efforts avec le diplo ... et les mots croisés du canard enchainé ....
et qu'il me manque 0,20 € pour acheter un paquet de tabac ... et ... pffffff

Écrit par : les marques du plaisir | 28 octobre 2006

@ les marques du plaisir

C'est le noeud gordien par excellence, ton truc...
Soit tu achètes ton ou tes canards chez ton buraliste pour qu'il ne disparaisse pas de ton paysage...
Soit, tu t'abonnes pour fournir aux dits-canards en danger l'assurance d'une rentrée de flouze certaine...

Pour ce qui est du paquet de tabac, opte pour les boîtes rondes hermétiques de 100 g : avantage certain au niveau de l'humidité adéquate du foin, du prix et de la non-obligation de sortir plus que nécessaire de ton donjon... si, comme moi, tu vis en douleur cloîtrée...

Écrit par : Grabuge | 28 octobre 2006

euh ... pas cloitré non, juste fauché ...
:o))) mais en plus c'est un moyen de dire que même dans certains quartiers pourris, y a des gens qui lisent autre chose que téléZ ...enfin, au moins deux , ma buraliste et nous ... les distributeurs ont déja commençé à ne plus distribuer ces canards dans certains coins ... au grand dam des buralistes ... il est des fachismes mous ... :o)))

Écrit par : les marques du plaisir | 28 octobre 2006

@ les marques du plaisir

C'est bien ce que je dis... le noeud gordien par excellence !
Soit tu comptes uniquement sur toi et tu fais virer automatiquement une somme X sur les comptes d'un canard qui te tient à coeur.
Soit tu comptes sur quelqu'un d'autre (avec les risques que ça comporte, plus le fait que ça n'est pas une rentrée de pépettes automatique chez ton canard qui a du plomb dans l'aile)...
Alors, il faut quand même être réalistes... le buraliste, autant il va commander un bon pacson d'exemplaires de merdes genre le Point ou Voici et il sait très bien que c'est ça qu'il vendra en plus du canard local et des billets de Tac-O-Tac, autant il ne se risquera pas à commander Le Tigre ou Politis parce que ce n'est pas ça qui assurera ses fins de mois !
Pour exemple : mon buraliste ne commande qu'un seul exemplaire de Politis ! Pour moi !
Tu ne vas pas me dire qu'il va prendre le risque de faire oeuvre de prosélitisme à en commander 2 ou 3 et tenter de le vendre...
J'y crois pas !
Et je l'aime bien, mon buraliste ! Il est sympa et tout... mais il n'en a rien à cirer de Politis ou de la liberté de la presse... ça, j'en suis bien certaine !

Alors je préfère ne compter que sur moi...
Et ne me dis pas que c'est mal©.
Je le sais déjà.
C'est ça, le vrai désespoir. ;)))

Écrit par : Grabuge | 28 octobre 2006

chuis un éternel optimiste ... :o))) indécrotable ...

Écrit par : les marques du plaisir | 28 octobre 2006

@ les marques du plaisir

Oulah !
Mais tu m'en vois ravie !
Parce que c'est plus avec des activistes concrets dans ton genre qu'avec des blondasses amères et confites dans leurs terreurs dans mon style que les choses pourront bouger !

Continue à être indécrottable !

Écrit par : Grabuge | 28 octobre 2006

Dans la liste, manquait Aternatives Économiques...
Et comme je donne mes sous à eux, ben j'en ai plus pour Politis..

Je vais essayer d'en gagner un peu plus, alors.

Écrit par : Le Monolecte | 28 octobre 2006

@ Agnès

Yeah !!!!
Jusqu'à il y a quelques années et mon intrusion forcée dans le monde des exclus à moyens limités, je lisais aussi cet excellentissime papelard !
Depuis, je ne le fais que sur le net... et donc en version plus que light.

Et ne va pas nous faire un syndrome "Le choix de Sophie" !
On fait ce qu'on peut. Tous.

Mais je te remercie profondémment de braquer le projecteur sur ce canard qui est l'honneur de la "science" économique en dehors des chapelles obligées...

Décidément... tu es indispensable !

Nota : et est-ce que tu as jamais eu l'occasion de lire "Campagnes solidaires", mensuel lié à la Confédération Paysanne ?

Écrit par : Grabuge | 28 octobre 2006

Tombé sur cette page par hasard
Alors, un petit site à signaler :
http://travail-chomage.site.voila.fr/index2.htm

De bonnes analyses

Écrit par : Camille | 30 octobre 2006

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